Category: Photographie


Attention OVNI !

Leti, 30 ans et toutes ses dents (ou pas), est un énergumène rare et attachant. Une tornade un peu peste sur les bords (c’est elle qui le dit !), et surtout pleine de conneries ! (son mur FB est difficilement compréhensible pour le commun des mortels :D )

Cet animal à la longue crinière brune a du mal à tenir en place, cela a donc été un challenge de la photogaphier ;o)

Mais voici un aperçu du résultat, qui reflète je l’espère ce moment sympa passé ensemble.

Anthony

Cela ne vous est jamais arrivé de vous dire que la vie était injuste parce que certains semblaient avoir tout pour eux ?

C’est un peu ce que je me suis dit quand j’ai fait la connaissance d’Anthony : il est beau, intelligent, gentil, drôle et brillant cuisinier.

Bref, typiquement le genre de personne qui devrait vous agacer à mort… mais même pas, tellement il est cool !

Un jour, je trouverai quelque chose qui cloche chez lui ;o)

Merci Tonio !

Mathieu Young

Mon petit coup de coeur du jour : Mathieu Young.

 

Un photographe basé à Los Angeles, qui a commencé, classiquement, en assistant de grands photographes publicitaires américains avant de se lancer à son compte par la suite.

Son blog : http://mathieuyoung.com/blog/

Voici un extrait de ma séance du weekend dernier avec Kelly, réalisée le weekend dernier, lors d’un après-midi gris et pluvieux, en lumière naturelle et au 50mm f/1.4.

Pour ceux qui s’interrogent sur la lumière : elle est tout simplement diffusée par des voilages devant la fenêtre.

Une question récurrente, que je me suis posée également : peut-on vraiment faire de la photo avec Linux ?

Bien évidemment, tout dépend de ce qu’on entend exactement par « faire de la photo », car il existe plusieurs niveaux de réponse :

  • Si vous faites des photos souvenirs, que vous retouchez très peu, alors la réponse est oui sans hésitation. Les distributions linux d’aujourd’hui sont même pour la plupart mieux fournies par défaut pour cela que Windows. Pour la visualisation, F-Spot fait très bien l’affaire, et The Gimp vous permet de retoucher grand nombre de choses, même s’il nécessite un temps d’adaptation certain…
  • Si vous êtes un passionné, shooteur intensif et exigent sur le résultat, les choses se compliquent un peu… Et ma réponse, serait plutôt « C’est possible, mais il faut être motivé et prêt à faire des concessions ».

En effet, la plupart des passionnés shootent au format RAW ou NEF, et ils ont raison ! Ces formats sont dits « bruts de capteurs », c’est à dire que le boitier vous livre les données d’image les plus riches possibles, et sans pré-traitement par le processeur d’image embarqué dans votre appareil. Vous obtenez donc une sorte de « matrice », que vous devez ensuite travailler à votre guise pour obtenir le résultat souhaité. Il vous faut donc un premier logiciel (ou plutôt « composant logiciel » car il peut tout à fait être inclus au sein d’un logiciel plus global comme Adobe Photoshop), capable de lire et traiter ses formats : sous Windows et Mac le logiciel phare du moment est Adobe LightRoom, qui s’est imposé par son excellente ergonomie et certains outils très bien pensés.

Bien sûr, des concurrents existent, comme Aperture d’Apple ou Bibble par exemple, et le cas Bibble est intéressant car il est multi-plateforme et donc utilisable « sans bidouille » sur Linux.

Lorsque je suis passé sous Ubuntu il y a quelques mois, je voulais tenir ma démarche jusqu’au bout, et donc utiliser des logiciels libres pour toute ma chaîne de traitement d’image. Je me suis donc mis à chercher le « dérawtiseur » de mes rêves, et voici la liste que j’ai essayé :

  • UFRaw : disponible soit en « stand-alone », soit en plug-in pour The Gimp, il lit parfaitement les RAW de mon Canon 30D, mais quel manque d’ergonomie ?! Impossible d’obtenir les réglages que je souhaitais.
  • LightZone : très prometteur sur le papier, il était hélas loin d’être abouti lors de mon essai puisqu’il proposait simplement un outil de gestion de bibliothèque d’images, et était peu ergonomique. Depuis il est devenu payant, pas loin de 200$, mais semble être terminé.
  • Bibble : disponible en deux versions, pro (160$) ou lite (90$), il est souvent mis en avant en terme de fonctionnalité par rapport à LightRoom, notamment par sa gestion du mode connecté permettant ainsi d’afficher en temps réel sur son écran de PC les photos prises par l’appareil. Ceci étant, son ergonomie n’a quand même rien à voir avec celle de LightRoom… mais c’est évidemment un avis très subjectif !

Bon, pas super emballé par mes essais, j’ai néanmoins conservé UFRaw pour sa gratuité, en espérant pouvoir rattraper les réglages dans The Gimp, l’outil de traitement d’images incontournable sur Linux !

Habitué depuis des années à Photoshop, je me suis battu pendant quelques semaines avec The Gimp pour me repérer dans les menus et trouver des équivalences, et certains termes sont trompeurs : l’équivalent des calques de Photoshop s’appellent des filtres sous Gimp, alors que les filtres dans Photoshop sont encore des choses différentes… Bref, j’ai traité une de mes séances entièrement avec The Gimp (« The deal »), le résultat est correct, mais j’ai bien galéré avec ces outils, et passé beaucoup plus de temps que prévu pour le faire !

Bref, vous l’aurez compris, mon passé de « Windowsien » et les outils vraiment excellents que j’ai utilisé pendant ce temps pour le traitement d’images m’ont visiblement rendu hermétique à leurs équivalents disponibles sous Linux. C’est dommage, mais c’est ainsi !

Ensuite, vous me direz que je compare sans doute des choses peu ou pas comparables par rapport à leurs gammes de prix, car Adobe LightRoom coûte quand même 300€. Mais réussir à faire 98% de mes traitements avec un seul logiciel en un rien de temps, est pour moi un gain énorme, et cela n’a pas de prix…

Ceci étant, d’après les captures d’écran qu’on peut trouver sur le net, la sortie de Bibble Pro 5 pourrait bien changer la donne, car son ergonomie semble très proche de celle de LightRoom, affaire à suivre !

Certains vont sans doute se dire :

mais je croyais qu’il était sous linux ?!

Bonne remarque, il existe plusieurs façons de répondre à ce besoin : faire tourner Windows dans votre Linux grâce à la virtualisation, ou installer Windows en dual-boot (ou avoir deux pc, mais là c’est encore une autre histoire ;o) ).

J’ai commencé par la première solution, avec VirtualBox et ça fonctionne plutôt bien. Le problème c’est que LightRoom est très gourmand en E/S disques, (il écrit et lit beaucoup) et donc présente tout de même des lenteurs lorsqu’il tourne sur un OS virtualisé. Et finalement, il y a quelques jours, profitant de la sortie d’Ubuntu 9.04 et voulant absoluement essayer le système de fichier ext4, j’ai mis Windows en dual boot, et je l’utilise donc pour mes traitements d’image (et pour jouer un peu, j’avoue…).

Crédits :

Le remplaçant du Canon 450D approche à grand pas, il sera doté d’un capteur 15,1 millions de pixels, capable d’enregistrer des séquences vidéo en Full HD (1080p), d’un bel écran arrière de 920 000 pixels et ainsi que du dernier processeur de traitement d’image Canon Digic 4.

Je complète avec une première liste de ses caractéristiques :

  • Capteur :
    • Capteur CMOS 15,1 Mpix effectifs (sur un total de 15,5 millions pixels)
    • taille : 22,3 x 14,9 mm. Rapport 3:2.
  • Monture : Monture à baïonnette EF/EF-S.
  • Optique livrée : kit possible avec EF-S 18-55 mm IS f/3,5-5,6
  • Stabilisation : Non
  • Antipoussière : Système EOS de nettoyage intégré
  • Vidéo : oui, Full HD, HD et SD
  • Viseur :
    • optique
    • pentaprisme (champ couvert 95%, grossissement de 0,81x).
    • Dégagement oculaire de 19 mm.
  • Visée écran LCD : Oui
  • Écran : 3 pouces (7,6 cm), 920 000 points, VGA : 640×480 pixels.
  • Mise au point :
    • TTL-CT-SIR par capteur CMOS.
    • 9 collimateurs AF (collimateur croisé central opérationnel à f/5,6, sensibilité supplémenaire à f/2,8).
    • Sensibilité : -0,5 / 18 IL.
    • En mode visée directe : autofocus par détection de contraste (mode rapide, mode direct, mode direct avec détection de visages).
  • Modes autofocus : One-Shot, Servo Ai, Ai Focus et manuel
  • Mesures d’exposition : Mesure TTL à pleine ouverture sur 35 zones. Mesure évaluative (couplée à n’importe quel collimateur AF actif), mesure partielle (environ 9% du viseur au centre), mesure spot (environ 4% du viseur, au centre), mesure moyenne à prédominance centrale.
  • Modes d’exposition : Auto, auto créatif, programme, priorité à la vitesse, priorité à l’ouverture, manuel.
  • Vitesse d’obturation : 30 – 1/4000 s, pose B, synchro flash 1/200 s.
  • Motorisation : Environ 3,4 im./sec. maxi (cadence maintenue sur une rafale de 170 images maxi (JPEG), 9 images (RAW).
  • Sensibilité ISO :
    100 à 3200 ISO extensible à 12800 ISO
  • Mémoire : Carte SD, carte SDHC
  • Format image :
    • Raw (CR2) sur 14 bits (4752 x 3168 pixels)
    • JPeg et Raw+JPeg
    • Vidéo : Full HD 1920×1080 pixels 20 i/s (4 Go max.), HD 1280×720 pixels, 30 i/s et
    • SD (640×480 pixels, 30 i/s).
  • Alimentation : batterie Li-ion rechargeable LP-E5
  • Connexion : USB 2,  sortie vidéo (PAL/ NTSC) (intégrée au port USB), HDMI type C
  • Dimensions : 128,8 x 97,5 x 61,9 mm
  • Poids : 810 g (vide)
  • Logiciels : Canon Utility : DPP 3.6, EOS Utility, Original Data Security Tools, PhotoStich, Picture Style Editor, Raw Image Task, ZoomBrowser.

Plus d’informations sur le site Dpreview.